DPE 2026 : les fenêtres performantes contribuent à la valeur de votre logement
En 2026, le diagnostic de performance énergétique évolue de nouveau. Le calcul du DPE sera désormais plus favorable aux logements chauffés à l’électricité, marquant une étape importante de la transition énergétique française. Les fenêtres jouent un rôle décisif dans ce bilan global. Leur performance thermique, leur étanchéité et leur capacité à laisser entrer la lumière influencent directement la note énergétique d’un logement. Comprendre ces liens, c’est déjà anticiper la réforme et s’offrir un habitat plus efficace, plus confortable et mieux valorisé.
L’essentiel à retenir :
- En 2026, la réforme du DPE rend le calcul plus favorable aux logements chauffés à l’électricité.
- Les fenêtres performantes s’ajoutent à cet effet réglementaire pour renforcer le classement énergétique global.
- En agissant sur 10 à 15 % des déperditions thermiques d’un logement, elles stabilisent la température, réduisent les consommations et renforcent la cohérence énergétique du bâti.
- Associées à une isolation et une pose de qualité, elles contribuent durablement à préserver la valeur de votre bien.
Ce que change la réforme du DPE 2026
Un nouveau calcul plus favorable à l’électricité
À partir du 1ᵉʳ janvier 2026, la méthode de calcul du DPE change pour mieux refléter la réalité du mix énergétique français. Le coefficient appliqué à l’électricité passera de 2,3 à 1,9, conformément à l’arrêté du 13 août 2025 du Ministère de la Transition Écologique.
Ce changement, purement méthodologique en apparence, corrige un déséquilibre ancien. Jusqu’ici, l’électricité était jugée plus « polluante » que le gaz dans les bilans énergétiques, alors même que la production d’électricité en France repose majoritairement sur des sources décarbonées.
Concrètement, un logement chauffé à l’électricité verra sa consommation d’énergie primaire baisser automatiquement dans le calcul du DPE. Pour un même confort thermique, la note finale s’améliorera souvent d’une classe. Les logements bien isolés et équipés de fenêtres performantes profiteront pleinement de ce changement qui accompagne la politique énergétique française et fixe désormais un calendrier clair pour améliorer le parc résidentiel.
Dates et seuils : les jalons de la réforme
Cette évolution s’inscrit dans la continuité de la loi Climat et Résilience, avec une sortie progressive des « passoires thermiques ».
- 2025 : interdiction de mise en location des logements classés G ;
- 2028 : même mesure pour les logements classés F ;
- 2034 : seuil étendu aux E, pour atteindre une performance énergétique moyenne sur l’ensemble du parc résidentiel.
Ces échéances transforment le DPE en un véritable critère de valeur. Les propriétaires occupants ou les bailleurs qui anticipent ces obligations, notamment en améliorant l’isolation et les menuiseries, assurent à leur bien une meilleure durabilité sur le marché immobilier. Un logement mieux classé consomme moins, reste confortable toute l’année et se revend plus facilement.
| À savoir Selon l’ADEME, environ 850 000 logements actuellement classés F ou G sortiront du statut de passoire thermique grâce à la réforme 2026, sans travaux particuliers. Les logements tout-électrique, bien isolés et équipés de menuiseries récentes, en seront les principaux bénéficiaires. |
Comment la réforme redéfinit le rôle des fenêtres performantes
Les fenêtres – un levier clé de la performance énergétique
Dans un logement, les fenêtres représentent entre 10 et 15 % des déperditions thermiques, et jusqu’à 30 % dans les maisons anciennes équipées de simple vitrage vétuste.
Leur performance influe directement sur la stabilité de la température intérieure et sur la consommation du chauffage. Remplacer des menuiseries vétustes par des modèles récents à double ou triple vitrage réduit immédiatement les pertes de chaleur et améliore le confort ressenti.
Ces gains s’ajoutent à l’effet mécanique du nouveau calcul DPE 2026, qui revalorise les logements chauffés à l’électricité indépendamment des travaux réalisés. L’installation de menuiseries performantes s’additionne à cet effet réglementaire pour renforcer le classement énergétique global.
Les deux phénomènes sont distincts : le premier découle du changement de coefficient réglementaire, le second de la performance réelle des fenêtres.
Les coefficients Uw et Sw – les repères essentiels
Deux valeurs permettent de juger de la performance d’une fenêtre :
- Le Uw indique les pertes de chaleur à travers la fenêtre complète (vitrage et cadre). Plus il est bas, meilleure est l’isolation. Un Uw ≤ 1,3 W/m²·K est considéré comme performant.
- Le Sw mesure la quantité d’énergie solaire qui traverse le vitrage. Une valeur élevée favorise les apports solaires utiles, notamment sur les façades nord ou est, tandis qu’une valeur plus modérée convient aux orientations sud pour éviter la surchauffe en été.
Un bon équilibre entre ces deux coefficients garantit un confort thermique stable toute l’année, tout en limitant les besoins de chauffage ou de climatisation.
Isolation et ventilation – un équilibre à préserver
La méthodologie DPE actuelle intègre déjà la ventilation et la qualité d’air : une isolation renforcée n’a de sens que si la circulation d’air reste efficace.
Les systèmes de VMC ou les aérateurs intégrés permettent de renouveler l’air intérieur sans refroidir les pièces, évitant ainsi condensation et inconfort.
L’objectif n’est pas de rendre l’habitat parfaitement étanche, mais de maintenir un équilibre entre étanchéité, aération et confort.
Un impact réel, à replacer dans une rénovation globale
Le remplacement de fenêtres anciennes contribue de manière significative à l’amélioration du DPE, surtout lorsqu’il s’accompagne d’autres actions sur l’isolation ou le chauffage.
Selon les simulateurs DPE, certains cas particuliers (les logements proches d’un seuil de changement de classe, les surfaces réduites, le simple vitrage remplacé par du triple vitrage performant) peuvent effectivement gagner une classe énergétique.
Dans la majorité des situations, cette rénovation s’intègre dans une approche plus globale : murs, toiture, ventilation, étanchéité.
Pour les logements chauffés à l’électricité, la réforme 2026 du coefficient de conversion apporte un gain automatique de classement. L’installation de menuiseries performantes vient simplement renforcer cet effet réglementaire en agissant sur les performances réelles du logement et sur son confort au quotidien.
Identifier les fenêtres à remplacer en priorité
Le DPE fournit déjà plusieurs indices sur les zones les plus énergivores du logement. Les ouvertures exposées au nord ou soumises à des écarts de température importants sont souvent les premières à pénaliser la note. Les signes visibles, tels que le vitrage froid, la condensation ou les infiltrations, confirment qu’une menuiserie laisse passer l’air ou l’humidité. Ces fenêtres méritent d’être remplacées en priorité, car elles influent directement sur la stabilité thermique mesurée dans le DPE.
Quand faut-il changer les fenêtres ?
Les solutions OKNOPLAST pour un logement économe en énergie
Chez OKNOPLAST, plusieurs solutions techniques répondent déjà aux exigences thermiques que la réforme 2026 met en lumière. Chaque gamme associe isolation, confort et esthétisme selon le niveau de performance recherché.
| Solution | Atout de performance | Principe technique | Intérêt pour le DPE 2026 |
| PIXEL | 22 % de lumière naturelle en plus + isolation thermique | Profil affiné avec battement central réduit (112 mm) et double vitrage basse émissivité | Réduit les pertes de chaleur tout en augmentant les apports solaires utiles |
| PRISMATIC | La fenêtre la plus “chaude” de nos modèles : Uw = 0,60 W/m²·K en triple vitrage 3/14/3/14/3) | Profil 5 chambres, joint central et renfort acier pour une étanchéité renforcée | Limite les déperditions dans les logements très isolés, adaptés à la RT 2012 et au RE 2020 |
| effiAIR | Ventilation douce et maîtrisée sans perte de chaleur | Système d’ouverture périphérique innovant assurant un renouvellement d’air régulier | Maintient la qualité de l’air intérieur sans compromettre la performance thermique |
| Volets roulants | Isolation complémentaire par l’extérieur | Coffre isolé et conception renforcée pour limiter les ponts thermiques | Améliore la résistance thermique globale du logement toute l’année |
Ces technologies illustrent la manière dont une menuiserie performante peut contribuer à un meilleur classement énergétique. Le choix final dépendra du type de logement, de l’exposition et des priorités de confort.
Fenêtres PVC : améliorer votre DPE
Investir durablement dans la performance énergétique de son logement
La réforme 2026 transforme le DPE en opportunité : celle d’habiter un logement plus performant, plus agréable et mieux valorisé. Les fenêtres en sont le pivot discret mais décisif. En combinant des menuiseries performantes avec une isolation adaptée et un chauffage optimisé, le logement gagne en homogénéité énergétique. Les effets sont cumulatifs : moins de pertes, plus de confort, et une impression générale de qualité renforcée.
Chez OKNOPLAST, chaque projet de fenêtre est pensé dans cette logique de durabilité : une menuiserie bien conçue, bien posée et adaptée à votre habitat garantit des performances réelles, au quotidien et sur le long terme.Demandez dès maintenant une évaluation personnalisée auprès d’un Partenaire Premium OKNOPLAST : il vous accompagnera dans le choix des fenêtres les plus adaptées à votre logement et à vos priorités de confort.
Questions Fréquentes
La réforme du Diagnostic de Performance Énergétique entre en vigueur le 1ᵉʳ janvier 2026.
Elle modifie uniquement le coefficient de conversion de l’électricité, abaissé de 2,3 à 1,9, afin de mieux refléter le mix énergétique français, largement décarboné.
Aucune autre méthode de calcul n’est modifiée : les critères d’isolation, de chauffage ou de ventilation restent identiques à ceux du DPE en vigueur depuis juillet 2021.
La réforme s’applique à tous les logements soumis au DPE, qu’ils soient occupés, vendus ou loués.
Les propriétaires occupants verront simplement une mise à jour automatique de leur classement s’ils chauffent à l’électricité ; les bailleurs devront continuer à respecter les interdictions de location des logements classés G (dès 2025) et F (dès 2028).
Les fenêtres interviennent directement dans le calcul des déperditions thermiques, qui représentent en moyenne entre 10 et 15 % des pertes de chaleur d’un logement.
Des menuiseries récentes, dotées d’un vitrage isolant performant (Uw ≤ 1,3 W/m²·K) et d’une pose étanche, limitent les échanges d’air et stabilisent la température intérieure.
Elles contribuent ainsi à réduire la consommation de chauffage et peuvent, dans certains cas, améliorer la classe énergétique d’un logement, surtout lorsqu’elles complètent une isolation globale cohérente.
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